Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 22:25

    1/ Cas des pays dits industrialisés

Pour les pays industrialisés possédant déjà une infrastructure établie et suffisante à la couverture des besoins énergétiques, l'éolien ne constitue pas actuellement une énergie de base, mais, un surplus aléatoire et marginal.

Pour cette raison, il n'est pas grave que le fonctionnement des machines actuelles soit épisodique et que la puissance installée soit couverte moins de 10 % du temps, sinon, au niveau de la rentabilité des lignes.

Il n'est pas non plus trop fâcheux que ces machines ne puissent être amorties sur plus de 20 ans, même en prenant un coût kilowattheure relativement élevé, la richesse de nos pays permettant de décaisser pour ce type d'investissement.

Il n'en est pas de même pour les pays dits en développement, où cette option est destinée à constituer une base de production.


    2/ Cas des pays dits en développement

Contrairement à ce que l'on prêche, plus les pays se trouvent de peu de ressources, plus le matériel doit être performant et rentable.

De plus, il faut que ce matériel soit dépannable dans le délai le plus court, donc, si possible, par les intéressés eux mêmes.

Mais, tout d'abord, il convient que le matériel soit au départ d'un coût d'achat des plus bas, et, les pièces détachées disponibles, et également, bon marché.

Il y a trop de pays qui veulent encore faire leurs "affaires" sur les pays les plus endettés en les rendant encore plus dépendants des pays dits industrialisés.

Il faut reconnaître qu'il se trouve aussi trop facilement des ressortissants de ces pays endettés pour leur faciliter la tâche; ces derniers, sous couvert d'un certain humanisme mais, prenant également une bonne tranche de beurre, possèdent alors la place enviée d'importateur.


    3/ Prise en main du destin éolien par les pays concernés

Afin d'éviter un coût de construction trop élevé, de minimiser les frais commerciaux, de maîtriser la maintenance et, finalement d'aboutir à un coût kilowattheure des plus bas, il n'existe qu'une seule solution :

* Que ces machines soient construites au sein des pays concernés, eux mêmes, par du personnel résidant sur place, formé à cette technique et capable, en conséquence, de pouvoir, s’il le faut, dépanner rapidement.

C'est possible et bien sûr souhaitable.

Le projet, par la technique engagée, correspond à cette finalité d'ensemble indispensable :

CONSTRUIRE SUR PLACE AU MEILLEUR COUT, AU PLUS PRES DE L'UTILISATION, par les intéressés eux-mêmes.

La décision de ce choix leur appartient et la concrétisation se trouve liée à leur volonté de s'inscrire dans le projet.

L'AUTEUR DES TRAVAUX DE RECHERCHE ET PROMOTEUR DU PROJET EST PRET À ALLER SUR LE TERRAIN POUR S'IMPLIQUER PERSONNELLEMENT DANS LA FINALITÉ SOUHAITÉE.

Par Association Eole Plus - Publié dans : PROGRAMME AFRIQUE
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