Le promoteur du projet montre par une approche analytique rationnelle qu'il existe des techniques rentables, pour capter l'énergie éolienne, en
exploitant les vents de basses vitesses, les plus fréquents .
Ce type d'énergie bien maîtrisée, doit, notamment en zones rurales subsahéliennes, participer à une couverture des besoins énergétiques les plus
élémentaires, en situation d'autonomie et de proximité, afin d'éviter les pertes en lignes (2), et, amener un mieux être pour les populations.
Auteurs éoliens de références : Abbot H. - Betz A. - Champly R. - Doenhoff A.E.V. - EDF - Gipe P. - Golding E.W. - Jansens W.A.W - Juul J. -
Lacour P. - Lacroix G. - Landau L. et Lifchitz E. - Petersen H. - Prandt L. - Reynolds O. - Smeaton J. - Spera D.A..-US D.O.E
(1) Ingénieur R et D, ancien attaché de recherche au CNRS et à l'INSERM, auteur ou coauteur de publications, de travaux et brevets sur des
procédés innovants (médaille de Vermeil du Salon 1965 des Inventeurs de Bruxelles, médaille d'argent de l'innovation du SIMA 1974, entre autres)
Pour les pays industrialisés possédant déjà une infrastructure établie et suffisante à la couverture des besoins énergétiques,
l'éolien ne constitue pas actuellement une énergie de base, mais, un surplus aléatoire et marginal.
Pour cette raison, il n'est pas grave que le fonctionnement des machines actuelles soit épisodique et que la puissance installée
soit couverte moins de 10 % du temps, sinon, au niveau de la rentabilité des lignes.
Il n'est pas non plus trop fâcheux que ces machines ne puissent être amorties sur plus de 20 ans, même en prenant un coût
kilowattheure relativement élevé, la richesse de nos pays permettant de décaisser pour ce type d'investissement.
Il n'en est pas de même pour les pays dits en développement, où cette option est destinée à constituer une base de
production.
2/ Cas des pays dits en développement
Contrairement à ce que l'on prêche, plus les pays se trouvent de peu de ressources, plus le matériel doit être performant et
rentable.
De plus, il faut que ce matériel soit dépannable dans le délai le plus court, donc, si possible, par les intéressés eux
mêmes.
Mais, tout d'abord, il convient que le matériel soit au départ d'un coût d'achat des plus bas, et, les pièces détachées
disponibles, et également, bon marché.
Il y a trop de pays qui veulent encore faire leurs "affaires" sur les pays les plus endettés en les rendant encore plus dépendants
des pays dits industrialisés.
Il faut reconnaître qu'il se trouve aussi trop facilement des ressortissants de ces pays endettés pour leur faciliter la tâche;
ces derniers, sous couvert d'un certain humanisme mais, prenant également une bonne tranche de beurre, possèdent alors la place enviée d'importateur.
3/ Prise en main du destin éolien par les pays concernés
Afin d'éviter un coût de construction trop élevé, de minimiser les frais commerciaux, de maîtriser la maintenance et, finalement
d'aboutir à un coût kilowattheure des plus bas, il n'existe qu'une seule solution :
* Que ces machines soient construites au sein des pays concernés, eux mêmes, par du personnel résidant sur place, formé à cette
technique et capable, en conséquence, de pouvoir, s’il le faut, dépanner rapidement.
C'est possible et bien sûr souhaitable.
Le projet, par la technique engagée, correspond à cette finalité d'ensemble indispensable :
CONSTRUIRE SUR PLACE AU MEILLEUR COUT, AU PLUS PRES DE L'UTILISATION, par les intéressés eux-mêmes.
La décision de ce choix leur appartient et la concrétisation se trouve liée à leur volonté de s'inscrire dans le
projet.
L'AUTEUR DES TRAVAUX DE RECHERCHE ET PROMOTEUR DU PROJET EST PRET À ALLER SUR LE TERRAIN POUR S'IMPLIQUER PERSONNELLEMENT DANS LA
FINALITÉ SOUHAITÉE.
Association d'accompagnement du projet "Aérogénérateurs Africains"
Siège social : Mairie de Salles - 33770 SALLES - FRANCE
Enregistrement au Journal Officiel du 18 janvier 2003 -
135e année sous le n° 1326
POURQUOI ?Ainsi qu'indiqué à l'article 2 des statuts, cette association a pour
but , en rassemblant des personnes sensibilisées et (ou) compétentes, de permettre la recherche et la promotion de solutions éoliennes capables d'utiliser les vents de basses vitesses de
déplacement, entre 2 et 6 m/s, les plus fréquents, de façon optimale, afin d'assurer des productions annuelles très élevées à des coûts des plus réduits, en solution de PROXIMITE et
d'AUTONOMIE.
POUR QUI ?Cette association a ainsi pour vocation première, en apportant des
possibilités énergétiques de proximité, de pouvoir participer au mieux être des personnes en zones rurales dans les pays dits en développement, tels qu'un certain nombre de pays du continent
africain, notamment en zones subsahéliennes, et, de présenter une alternative de production d'énergie éolienne, de moindre nuisance, en pays industrialisés.
COMMENT ?Prioritairement, par la construction et la mise au point d'un prototype
à hélice multipale de 3,8 mètres de diamètre étudié et prévu, dont plans sont établis et le coût financier défini.
De toute manière, autant que faire se peut, en poursuivant les travaux de recherche fondamentale en laboratoire sur soufflantes
aérodynamiques.
QUELS OBJECTIFS DE COURT TERME ?L'objectif essentiel et immédiat consiste à
réunir les fonds nécessaires afin de pouvoir lancer l'opération prototype.
Un minimum de 25 000 euros est indispensable pour engager le démarrage du programme.